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 « Surtout dehors les sentiments, Evitant tout problèmes. Nous sommes assez grands, Pour ne pas dire je t'aime. » [Pv ▬ Yugi Wakaïdo]

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MessageSujet: « Surtout dehors les sentiments, Evitant tout problèmes. Nous sommes assez grands, Pour ne pas dire je t'aime. » [Pv ▬ Yugi Wakaïdo]   Mar 10 Mai - 20:45

"Parmi toutes ces connasses,
Laquelle serait capable de bien baiser ?"
            Sexy Sushi ♥


    Les yeux clos, elle ne sait pas vraiment où elle se trouve. En effet, la soirée d'hier fut bien arrosée et elle a donc comme un trou noir à partir d'un certain moment. Sa mémoire s'arrête à partir du dixième vert de vodka qu'elle a bu, sans oublier la blanche et le joint. Ok, hier encore « comment ça, encore ? » t'as un peu l'habitude quand même ... « mais je te fuck ! » Mais la ferme, laisse-moi raconter ! Mais Aïe ! Pourquoi tu me frappes ? « T'es conne ! » peut-être mais, je te fais exister ! « Ok, c'est bon excuse-moi ! » Je préfère. Donc je disais, hier encore elle était totalement défoncée. Ce qui est légèrement une habitude. Mais on lui en veut pas cela fait une partie de son charme. Le souci présent est que Gabrielle ne sait absolument pas où elle est, ni qui est la personne à côté d'elle. D'ailleurs, pour le moment la jeune psychopathe s'en contre fou totalement, elle a mal au crâne, il est donc tout à fait hors de question qu'elle ouvre les yeux. En plus, elle est presque sur d'avoir encore des bleus et des croutes, genre sang qui vient de sécher. Elle a encore dû se battre « Vas-y dit que ça aussi c'est habituelle salope ! » mais ça l'est et ne m'insulte pas ! « Ok, ok, c'est bon continue. » pour la centième fois depuis qu'elle est arrivée ici, c'est-à-dire deux ou trois mois. Peut-être moins.

    Elle pousse un petit grognement d'animal non-identifié, prend toute la couette et se tourne dans le lit. Elle veut se rendormir. Mais ce putain de mal de crâne l'en empêche. Si elle pouvait elle le tuerait mais, elle n'a jamais vraiment été suicidaire, alors elle oublie très vite cette option « j'ai même pas eu l'idée. Tu dis n'importe quoi. » Je dis ce que je veux, je fais de toi ce que je veux. N'oublie pas, j'ai le contrôle « et après c'est moi la sadique. Mais, vraiment t'as fumé ma fille ! »Oh boucle-là ! Donc, elle prend toute la couette et se tourne dans tous les sens, faisant que bouger, donnant des coups de pieds à la personne mystère à côté d'elle au passage. Oui, l'inconnu la gêne dans sa quête de la bonne position pour dormir et ça l'énerve. Elle finit donc par ouvrir les yeux et regarde qui elle vient de frapper de toutes ses forces. Enfin, avec autant de force dont elle est capable au réveil, dans un lit et avec une bonne cuite. C'est-à-dire pas grand-chose. Mais Aïe ! Pourquoi tu me frappes encore ? « Pour te prouver que maintenant j'en ai de la force ! Fais gaffe ! » Même pas peur. Enfin, elle ouvre donc un oeil, puis l'autre et remarque ... Yugi et accessoirement le fait qu'elle est dans son lit.

      GABRIELLEMerde ! Fais chier ! Qu’est-ce que je fous là … avec … toi.

    Ça n'arrivait qu'à elle. Elle avait envie de prendre un oreiller et de le faire bouffer à ce putain de pique de merde « Oh le langage ! » Je parle comme toi, là, je te rappelle. « Mais, moi je parle mal, aussi. » Bah moi aussi. Enfin, elle le regarda donc comme si elle allait le tuer. Puis, son cerveau se mit en action, elle regarda la chambre. Qui était également la sienne d'ailleurs, et remarqua pour son plus grand bonheur que les deux autres n'étaient pas là. C'est déjà ça. La dernière chose qu'elle remarqua et qui la fit soupirer était qu'elle était nue et que ... lui aussi. Ce qui sous-entendait totalement la façon dont elle avait fini sa nuit et ce qui l'énerva encore plus. Non mais c'était quoi ça ? Depuis quand elle couchait avec des gens sans s'en rappeler ? « Toujours. » C'est pas faux ... mais alors pourquoi là t'étais énervé, alors ? Tu préfères que je le dise peut-être ? « Non. » Tant pis, je le dis la prochaine fois t'auras qu'à te taire ! Alors, madame s'énervait comme une grande malade intérieurement, parce qu'elle ne se souvenait pas de ce qu'elle avait fait avec lui et qu'elle était certaine qu'elle loupait quelque chose de très intéressant. En gros, elle était dégoutée de ne pas se souvenir qu'elle avait pris son pied. « Salope. » Tu m'as cherché !

    Elle inspecta minutieusement son corps, pour remarquer deux bleus en plus et une ouverture au coude. Rien de bien grave en soit. Après cela, elle inspira profondément et mis une droite à Yugi. Fallait que ça sorte, elle était énervée et elle n'avait rien à frappé aux alentours. Rien de vivant en tout cas et c'est toujours plus intéressant quand c'est vivant. « Tout à fait ! » La ferme. Donc, elle le frappa, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois. Puis elle prit l'oreiller et le plaqua sur son visage. Commença c'était une tentative de meurtre ? Mais oui, tout à fait ! Vous avez tout compris !

      GABRIELLEC’est mal de profiter d’une jeune demoiselle bourrée et sans défense, raclure !

    Bon, elle savait qu'elle n'aurait pas le dessus longtemps. Elle avait encore trop mal au crâne pour faire de gros efforts mais, c'était déjà ça de pris. Et puis, elle lui règlerait son compte quand elle n'aurait plus besoin de lui et qu'elle aurait trouvé d'autres gens pour prendre son pied. Les volontaires ne manquaient pas de toute façon. Mais, la jeune demoiselle voulait de la qualité « et encore le mot est faible ... je suis pas une fille facile » Pwah la blague ! T'es une grosse allumeuse Gabby ! « N'importe quoi ! » Enfin, pour le moment, elle était encore en pleine tentative de meurtre, à poil, dans le lit d'un mec qu'elle connaissait sans connaitre et en ne se souvenant absolument pas de ce qu'elle avait fait la vieille. Ouais, normal.

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    MessageSujet: Re: « Surtout dehors les sentiments, Evitant tout problèmes. Nous sommes assez grands, Pour ne pas dire je t'aime. » [Pv ▬ Yugi Wakaïdo]   Mar 10 Mai - 21:59

    BURNING INTO THE NIGHT – LAND OF CONFUSION
    Spades x Clover


    La chaleur, l’envie, les corps, les liquides. Ceci résumait bien la soirée qu’avait passé le Wakaïdo, Piques de son état et allumeur à temps complet. Et puis voilà, les choses s’étaient enchainées rapidement, bien plus vite que prévu même. Il n’avait bu qu’un seul verre mais promettait de remercier gracement le barman de la soirée –s’il arrivait à lui remettre la main dessus- parce que ce qu’il avait ingurgité l’avait totalement retourné. Pour être franc, c’était même la première fois que ça lui faisait cet effet là. Pourtant, Yugi était habitué à boire, ce n’était la première cuite qu’il prenait, loin de là même.

    Ca ne l’aurait même pas étonné qu’on ai mis de la drogue du violeur dans son verre. EN soit, cela expliquerait pas mal de choses encore sombres à ce sujet. Après tout, il est tellement beau que certains ne parviennent même pas à l’approcher et lui font des déclarations de façon assez.. originale dira t'on. Une fois, il a bien eu un élève en tenue sado-maso dans sa chambre en revenant des cours. Pensez-vous qu’il a décliné l’invitation ? Bien sur que non ! Croire pareille chose serait bien mal connaître le blandinet qui ne manque pas une occasion de s’envoyer en l’air, que ce soit avec des filles ou des garçons.

    En tout cas, la seule chose dont il se rappelait cet abruti de service, c’était que cette nuit, il avait pris son pied. Ouai, il ne savait ni ou, ni comment, ni pourquoi, ni avec qui mais une chose était sure, il ne regrettait pas un seul instant. Son corps était bien, reposé et tout. Seul un relan d’alcool en bouche venait tout gâcher… non enfaite, il n’y avait pas que de l’alcool… autre chose s’était déposé sur sa langue, mais quoi ? C’était un goût bien peu ordinaire et il ne parvenait pas à mettre la main sur le nom de la saveur en question. Il cherchait, frictionnant son palais de cette entité musculaire tant appréciée par ses fans. Mais rien pour l’instant…. Oh, il trouvera bien, ce n’était pas un véritable problème en soit.

    Alors qu’il commençait à faire émerger ses beaux yeux violacés, il sentit un petit choc. Rien de bien désagréable, juste une sorte de caresse, m’enfin le plus gênant, c’était de sentir la couette lui échapper et donc le laisser à poil et surtout au frais. Et oui, hier soir il avait eu la bonne idée d’aérer sa chambre, seulement le temps s’était montré assez frisquet, alors ce n’était qu’en retournant dans ladite chambre qu’il pensa à refermer sa fenêtre, mais il était trop tard pour qu’elle se réchauffe rapidement maintenant. Et puis d’ailleurs, ça faisait combien de temps qu’il était rentré ? Deux heures ? Plus ? Moins ? Il n’aurait su le dire avec exactitude, ayant perdu une bonne partie de ses notions quelles qu’elles fussent. Mais au vu de la fatigue qui le rongeait déjà alors qu’il n’avait même pas mis un pied hors de son lit, ce n’était sans doute pas énorme sur l’échelle d’une montre à quartz.

    Il songeait déjà à se rendormir, profitant des plaisirs d’une bonne nuit de sommeil cassé pour brisé son rythme scolaire. Oups, ce n’étais pas encore le week end, il venait de s’en rappeler. Il avait quoi comme cours aujourd’hui ? Peu importe, ce n’était pas le moment de penser à ça après tout.

    Ce qu’il avait pris pour une douce caresse dans un premier temps venait de se multiplier à rythme irrégulier et surtout… avec légèrement plus de force cette fois-ci. Mais what the fuck ? Il se passait quoi ici ? Qui était l’odieuse personne qui osait interrompre le grand Wakaïdo pendant sa –trop – courte nuit ? Il voulu en avoir le cœur net et tenta de rouvrit ses yeux vivement afin de mettre un visage sur le gêneur potentiel. Mais voilà, il n’en eu pas le temps. Pourquoi ? Et bien tout simplement parce qu’un oreiller vint élire domicile sur son visage. Ohlà ohlà, on tentait de le tuer au réveil ? C’était un peu brusque comme méthode de désoulage tout de même.

    Les pressions se faisaient plus intenses au fil des secondes écoulées dans cette pièce. Enfin, ce n’était pas ça qui allait lui faire du mal, Yugi avait l’habitude et puis la force d’une mouche aurait fait d’avantage d’effet il faut le dire. Ce qui porte à croire que l’auteur de ce scandale matinal est soit un élève type sadomasochiste qui veut recevoir une bonne correction dés les premières lueurs du jour, soit une personne qui était encore sous les effets d’un alcool fort, ce qui diminuait de plus de moitié la force des coups. Dans les deux cas, le japonais n’était pas décidé à se laisser faire aussi facilement.

    Parvenant à articuler l’une de ses mains –en faisant craqué les articulations involontairement par la même occasion – il attrapa vivement ce qui passa au plus prés de ses phalanges, en l’occurrence un poignet fin et a première vu fragile. A première vue seulement, vous comprendrez pourquoi après. Tirant son prisonnier hypothétique dans une direction prise au hasard, Yugi se releva rapidement et plaqua la personne ayant eu l’audace folle de la réveillé sur son lit avant de se positionner au dessus, histoire qu’il n’y ai aucuns risques d’échappées belles.

    Et ce qu’il vit l’étonna rapidement avant que son visage n’affiche une expression perdu à la frontière entre la stupéfaction et le blasage total. Tout ceci expliquait tout, ou presque. Avant même qu’il ne décroche un mot, le nom de la saveur amère qui lui martyrisait la langue depuis qu’il avait repris conscience lui revint brutalement. La réaction fut immédiate.
      « Putain Gaby ! Ne te défonce plus avec de la blanche la prochaine fois que tu veux t’envoyer en l’air avec moi, j’ai un sale goût dans la bouche maintenant ! Tss, tu fais chier toi tu sais ?! »
    Bonjour, comment vas-tu, bien dormi ? Non non, Yugi avait fait abstraction de tout ça. De toute façon il n’était lui-même pas encore très clean et en perdait ses bonnes vieilles habitudes.

    Tournant sa tête vers le reste de la chambre qu’il partageait avec Gabrielle et deux autres personnes, il l’as découvrit vide, pour son plus grand bonheur. Mais ça confirmait aussi le fait qu’il n’avait pas été en cours ce matin… enfin matin, selon l’horloge digitale posée sur son bureau, il était déjà quinze heure trente huit. Joli record, il avait rarement fait ça à l’heure actuelle. Il s’en serait presque félicité pour le coup. Mais bref, ramenant son attention sur la demoiselle, nue en dessous de lui, il capta seulement à ce moment là que c’était elle l’instigatrice de la tentative de meurtre dont il avait lâchement été la cible. Manquait plus que ça tient !

    Maintenant à présent les deux poignets de la jeune femme avec une seule de ses mains, il passait l’autre dans sa chevelure blanche, encore un peu humide de transpiration, signe que la nuit avait été agitée.
    Souriant presque perversement, il s’empressât d’ajouter, comme si c’était la chose la plus normale au monde :
      « Alors alors, il n’y a pas si longtemps tu hurlais mon nom tellement je te donnais du plaisir et maintenant tu veux me tuer ? Hmm, serais-ce là ta façon bien a toi d’en vouloir encore ?. »
    Jeux, set et match. Il ne manquait plus que le mot de trop pour que toute la machine reparte.

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    MessageSujet: Re: « Surtout dehors les sentiments, Evitant tout problèmes. Nous sommes assez grands, Pour ne pas dire je t'aime. » [Pv ▬ Yugi Wakaïdo]   Mer 11 Mai - 12:43

    "Appelle-moi si tu veux conclure, Avec ta vie
    avec ta meuf ou si tu veux butter du keuf "
              Sexy Sushi ♥
      Alors, dans une situation comme celle-ci, c'est-à-dire complètement à la merci de quelqu'un voir totalement agressée par cette personne - et pour cause - « C'est ça, t'as qu'à dire que c'est bien fait, aussi ! » Mais c'est bien fait et puis en plus, tu pourrais la boucler au moins le temps que je fasse cinq pauvres lignes ? « Non. » Sale chieuse « Moi aussi je t'aime. » Donc, notre adorable - la blague - Aïe ! Putain mais, me frappe pas ! « Sois pas ironique ! » Je fais ce que je veux ! « Pfeuh ! » Donc, notre adorable petite Gabrielle était totalement à la merci de Yugi après avoir essayé de le tuer. Ce qui était tout à fait immorale selon elle « Bah ouais ! » C'est totalement con ton truc « Mais je m'en fous ! » Bref, je continue. Parce qu'avec toi, demain on y est encore. Sa première réaction, tout à fait logique encore une fois fut d'éclater de rire « 'Tain mais dit pas de la merde ! C'est sa réaction qui m'a fait marrer ! » Ouais bah laisse-moi le temps j'y viens ! « Bah grouille-toi alors ! » ... Je disais donc, elle éclata d'un rire cristallin, à la limite de l'hystérie.

        YUGI ▬ Putain Gaby ! Ne te défonce plus avec de la blanche la prochaine fois que tu veux t’envoyer en l’air avec moi, j’ai un sale goût dans la bouche maintenant ! Tss, tu fais chier toi tu sais ?!
        GABRIELLE ▬ Mais, ça fait tout mon charme. Puis lâche-moi, connard. Sans oublier que ça peut pas te faire de mal. T’es tellement pas fun, un peu de blanche peut que te faire du bien. T’as besoin de classe, parce que là, j’ai honte d’avoir couché avec toi … même si j’ai l’excuse de l’avoir fait défoncer …

      Ça, c'était fait. Comment cela elle était désagréable avec un mec qu'elle venait de se taper ? Oui et alors ? « J'aime quand tu sors des trucs comme ça ! » Je sais, je sais, j'ai la classe. Bref, c'est ce moment précis que des souvenirs noirs choisirent pour remonter « T'es obligée de raconter ma vie ? » Ouais et si t'es pas contente, casse-toi. « Calme-toi ! J'ai rien dit ! » Donc, souvenirs affreux, veux dire mauvaise réaction. En effet cette position qui - si elle n'avait pas essayé de le tuer un peu avant - ne l'aurait peut-être pas dérangée, la faisait bouillir de l'intérieur. Comme une réminiscence d'un mois horribles de son existence. Sa réaction fut tout à fait instinctive et aussi incroyablement classe « Bah ouais, toujours ! » Euh ... J'ai un doute ... « N'importe quoi. » Non, elle ne cria pas comme la plupart des filles dans une situation semblable et sans qu'elles soient d'accord, non elle ne se débattit pas non plus comme une fausse vierge effarouchée. En effet, elle fit quelque chose de beaucoup plus concrès. Quelque chose qui marchait toujours à coup sûr. Son genou partit tout seul, pour aller se loger, dans un coup plus que violent, dans l'entre jambe du truc au-dessus d'elle. Elle profita de la douleur qu'il ressentit - parce qu'il en ressentit une, logique. - pour échanger les rôles et s'asseoir sur les jambes du pique. Entre temps, il avait parlé et elle avait répondu « tu pourrais au moins raconter dans l'ordre. Ce serait plus simple, idiote ! » Mais va te faire ! Je fais ce que je veux ! « C'est pas faux ... hélas ... »

        YUGI ▬ alors, il n’y a pas si longtemps tu hurlais mon nom tellement je te donnais du plaisir et maintenant tu veux me tuer ? Hmm, serais-ce là ta façon bien a toi d’en vouloir encore ?
        GABRIELLE ▬ Tu fantasmes là, mon gars. Et j’espère que ma réaction répond à ta question. J’espère aussi que je ne t’ai pas fait trop mal. Ce serait dommage d’endommager une machine si utilisé après tout.

      Un sourire moqueur, comment cela elle sous-entendait que c'était un vrai salop qui couchait avec n'importe qui ? Bah oui et alors ? Comment cela elle ne peut pas juger, elle fait pareil ? Bah oui et alors ? C'est totalement normale « Tout à fait ! » Oh, toi la ferme ! « Putain mais, tu me fais chier, j'dis ce que je veux ! » Bah non justement ! « Bah si ! » Ne commence pas ! « Pfff. » Elle commença à ce moment-là à se dire qu'elle l'avait peut-être énervé ... Parce que, à elle ça ne lui aurait pas plu ... mais bien sûr, pour elle c'était tout à fait normale quand c'était elle qui le faisait. Il n'y avait pas de quoi s'énerver vraiment. « Mais c'est parce que quand c'est moi qui le fait, c'est classe » Là aussi, j'ai comme un doute. « Mais toi, tu doutes de tout donc bon ... » On en parlera plus tard, tu veux ? Merci. « Toi tu dis ce que tu veux de ma vie et j'ai pas le droit de raconter la tienne, nul ! » La vie est injuste, ma grande. « Je me vengerais un jour. » C'est ça, on y croit. Donc, toujours assise sur les jambes du jeune homme, avec un air supérieur et tout à fait craquant. Comme une gamine qui a gagné au petit chevaux, un peu. Bah oui, c'est tout mignon ! « Je suis toujours mignonne, même quand je suis couverte de sang ! » Qu'est-ce que tu peux dire de la merde quand même ...

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      MessageSujet: Re: « Surtout dehors les sentiments, Evitant tout problèmes. Nous sommes assez grands, Pour ne pas dire je t'aime. » [Pv ▬ Yugi Wakaïdo]   Sam 14 Mai - 8:48

      Living in a World without You.


      Et dire que Yugi aurait volontiers fait l’effort d’une nouvelle partie de jambes en l’air si cela lui avait été demander gentiment. Mais non, il a fallu que cette idiote de gamine Trèfle avec qui il partageait sa chambre tente de se montrer plus forte que lui. Certes elle avait de la ressource et il n’avait guère craché dessus cette nuit, mais ce n’était une raison pour penser être celle qui détenait tout les pouvoirs. Un coup à l’entrejambe ça fait mal, très mal même. Le corps du blandinet fut parcouru un atroce frisson bien douloureux qui le força a plongé la tête la première dans l’oreiller qui lui faisait face dans le but d’étouffer un cri malvenu.

      Mordant ledit coussin entre ses mâchoires puissantes, ce qui évita ainsi à Gabrielle de s’en manger une bien sévère, il tenta de se calmer le plus vite possible. Mais c’était sans compter sur sa colocataire, mauvaise herbe de son état. La demoiselle avait justement profité des effets de son lâche coup aux partie sensible afin d’inverser les rôles. Et maintenant ? Et bien la voilà perché, fière si l’on en jugeait son sourire sur les jambes du japonais. Son expression donnait la traduction de sa grande satisfaction. Enflammé, le désormais soumis se mit à râler aussi bas qu’il le pu afin d’éviter que les surveillants ne les grillent pour ne pas être allé en cours aujourd’hui.
        « Putain mais c’est quoi ton problème à la fin ?! D’abord l’autre Trèfle de Keiko et maintenant toi ?! Non mais elle vous a fait quoi cette partie de moi hein ?! Merde à la fin ! »
      Et oui, saturation, il en avait marre que l’on frappe ici, c’était simple et fourbe. Mais largement du niveau d’une Trèfle cela dit. Ces filles sont toutes plus détestables les unes que les autres, c’est vrai. Mais ce qui est tout aussi véridique, c’est que Yugi ne crachait pas sur le fait d’arriver à les mettre dans son lit. Il adorait ça, ce jeu du chat et de al souris qui terminait toujours définitivement à son avantage. Jusque là, aucunes d’entres elles ne lui avaient résisté –sauf la Reine évidement mais elle, il ne prenait pas le risque de l’approcher enfaite – très longtemps. Il faut dire tout de même que ce garçon possède des avantages non négligeables qu’il sait mettre pertinemment à profit pour lui-même.

      Néanmoins, plus que tout cela avait énormément blasé le Piques. L’effet positif en revanche fut le suivant, il avait été tellement déçu par la réaction de sa camarade de coucherie que sa douleur était passée au second rang dans son esprit.

      Donc, elle voulait mener les opérations c’est ça ? Non mais et puis quoi encore ? Après ce qu’elle venait de faire à la « machine » du dernier année – comme elle se plaisait à l’appeler apparemment – il n’allait guère se montrer agréable. Et puis non, mieux que ça d’ailleurs, il n’allait rien faire du tout. Après mure réflexion, Yugi réalisa une chose, lui était épuisé. Pourquoi diable irait-il encore piocher dans ses réserves pour une fille aussi insupportable que celle qui lui faisait face ? Aucunes raisons bien entendu.

      C’est pourquoi, d’un geste fluide –mais qui fit tout de même craquer les os de son bras – il posa une main sur la hanche de la demoiselle, tendrement, comme s’il allait lui apporter satisfaction. Elle voulait jouer au con ? Elle n’allait pas être déçue car il était le roi à ce sujet. Il lui sourit de toutes ses dents, rajoutant une couche supplémentaire à la comédie. Pour conclure cette grotesque mascarade, il releva son buste à presque quatre vingt dix degré, dans le but de dominer tout de même Gabrielle de toute sa hauteur masculine. Les cernes sous ses yeux trahissait qu’il avait grandement besoin de dormir en dépit de son orgueil qui lui hurlait être encore très en forme. Son égo de « mâle » ne lui aurait jamais permit de se coucher si facilement en un seul coup. Impossible. Déjà parce qu’il ne s’était jamais laissé battre par personne jusque là, mais aussi parce qu’il en allait de son honneur de Piques de montrer a cette racine pourrie devant lui qui était le maître entre eux deux.

      Baissant un peu la tête au niveau du coup de la demoiselle, il y déposa un léger baiser tout en murmurant, chantonnant presque :
        « Tu sais Gaby, j’aime l’originalité. »
      Suite à cela, il rassembla toute sa force dans la main stationnant sur le bas du corps de la fille aux cheveux verts et l’envoya valser plus loin, non seulement loin de lui mais loin du lit également. Oui, en plus explicite, il l’avait méchamment dégagé et envoyer bouler sur le sol de la chambre légèrement fraiche, nue. Normal quoi, après tout elle n’avait qu’a pas le cherché. D’ailleurs, il ne se gêna pas pour le faire remarquer après s’en être « débarrassé ». Il en profita d’ailleurs pour compléter sa première phrase.
        « Mais là tu m’as franchement soulé petite peste ! Crois-moi qu’on couchera plus ensemble de sitôt ! »
      Il l’avait dit sur un ton très énervé, quoi de plus légitime après tout ? Qui n’aurait pas fait la même chose ? Et puis même, qu’importe, lui, ses réactions étaient toujours justifiées, même sans preuves apparentes, car il était le Squale. Le prédateur dont on se méfie mais qui hypnotise par sa façon d’agir.

      Il s’empara alors des couvertures blanchâtres, en désordre sur son lit et s’enroula dedans avant de se recoucher en prenant bien soin de tourner le dos à Gabrielle, dévoilant à la Trèfle, les larges marques de griffures présentes sur son dos. Etait-ce du fait de la fille avec qui il venait de partager sa nuit ou non ? Peu importe, il n’y pensait même pas et pour cause, il ne les sentait pas, ses griffures. Peut-être plus tard. Advienne que pourra après tout.

      Remontant la couette, par la même occasion il dissimula les marques et essaya de se rendormir.
        « Bon maintenant dégage, fout moi la paix et va en cours ou ta Reine va te taper sur les doigts. »
      Ajouta Yugi comme clap de fin, en insistant bien sur le mot « Reine », comme s’il était légèrement railleur. Mais bon, après ce qu’il venait de subir, légitime qu’il se venge un petit peu, non ? Bien sur que si.
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      MessageSujet: Re: « Surtout dehors les sentiments, Evitant tout problèmes. Nous sommes assez grands, Pour ne pas dire je t'aime. » [Pv ▬ Yugi Wakaïdo]   Lun 16 Mai - 21:32

      "Fils de pute, fils de pute,
      Enfoiré, connard, taré. "
                Sexy Sushi ♥
        « Non mais ! T'as vu ce qu'il a fait là ?! » Calme-toi Gabby, calme-toi. J'ai vu, tu l'as vécu, tout va bien ! « Mais tu te fous de moi ? Je suis à poil par terre, en quoi ça va bien ? » Putain mais, ta gueule, tu vas te venger, je te dis ! « Bah j'y compte bien ! » Tu mériterais que je te laisse moisir par terre ... Aïe ! Ah non, commence pas à me frapper, sinon je te promets je me débrouille pour que tu te suicides ! « Ok. Ok. J'arrête. »

        Alors, oui, elle était par terre, oui elle le vivait mal et oui, elle l'avait vu venir. Tous les piques étaient les mêmes, tous aussi prévisible et tous aussi débile. Bon, je vous l'accorde, qu'elle l'est prévue ou non, cela ne changeait pas le résultat. Elle était bien par terre et nue et en plus elle s'était bien fait mal en se rattrapant du mieux qu'elle le pouvait. Elle se releva donc, comme si de rien était et partie ce doucher. Oui, elle traversa les couloirs nue c'est bien ça. Après s'être douchée et étant toute propre « mais qu'est-ce qu'on s'en fout » Mais boucle-là espèce de gamine sans patience ! « Pfeuh ! » Donc, elle sortait de la douche et elle était toujours nue et mouillée cette fois. Tout cela plut beaucoup aux jeunes hommes présents dans les couloirs d'ailleurs. Mais, très sincèrement elle s'en contre fichait comme de sa première couche culotte. Elle rentra dans sa chambre et remarqua qu'il était toujours là, endormit. L'heure de la vengeance sonnait. « C'est pas trop tôt ! » Je t'ai même pas fait attendre 20 lignes. Arrête de te plaindre ! « Tu marques un point ... »

        Elle s'habilla, paisiblement, comme si de rien était. Et une fois son short enfilé et son T-shirt blanc aussi. Elle alla jusqu'à son sac et en sortit son ustensile préféré. Son joyaux, son ami, son ... « c'est bon t'as fini là ? Sinon demain on y est encore. Je veux bien croire que je l'aime mais, y'a des limites quoi. » Rabat joie. Son couteau. Elle s'installa sur son lit et s'alluma une cigarette. Ça faisait longtemps. Après avoir tiré une taffe, la jolie mafieuse passa à l'action. Elle avait toujours très bien visé, aujourd'hui ne faisait pas exception. Elle arrivait même à paraître calme, c'est dire la classe du moment quoi « comme si c'était rare ... » Mais, c'est rare espèce de cruche ! « N'importe quoi, sale p... j'ai rien dit, je t'aime ! » C'est bien, tu comprends vite. Le couteau vola pour atteindre exactement l'endroit voulu, la cuisse du jeune homme.

          GABRIELLEGagnée !

        Elle croisa les jambes, l'observant se réveiller en sursaut de douleur, le regard froid, hautain et supérieur à souhait. « Han j'aime ! » Je sais, je sais, je suis la meilleure « Mais grave ! » Ensuite, elle tira une nouvelle bouffée de sa cigarette et pencha la tête sur le côté. Puis, voyant du sang couler sur les draps blancs elle se mit à sourire. Le couteau ne pouvait strictement rien lui faire de bien méchant. Enfin, si très mal mais, sinon, il ne mourrait pas. Donc c'est pas méchant « bah ouais, c'est logique ! » je suis d'accord, pour une fois. Alors, elle ajouta, avec lenteur et surtout avec un mépris dont elle seule était capable.

          GABRIELLEPremièrement je te rappelle qu'il faut que je sois défoncée pour coucher avec toi, c'est dire à quel point c'est désespérant, ensuite c'est madame la peste. Deuxièmement, raclure, plus jamais tu me fais toucher le sol, sinon je vise mieux et le couteau il atterrit en pleins dans tes parties si sensibles. Et pour finir, ma Reine, comme tu dis ne me dira absolument rien sur le fait que je suis ne suis pas allée en cours si j'ai blessé un pique en contrepartie. C'est une bonne Reine, elle. Pas comme ton roi à deux francs.

        Elle se leva, alla récupérer son couteau d'un geste sec et retourna s'asseoir sur son lit en sortant un chiffon pour enlever le sang. Elle resta tout de même sur ses gardes « comme toujours quoi ... » c'est pas faux. Parce qu'elle avait comme le pressentiment qu'il n'avait pas apprécié. Elle écrasa sa cigarette dans un cendrier et continua de dorloter sa jolie petite lame « qu'est-ce que je l'aime ma lame ! » Je sais, je sais. Je sais tout de toi, après tout.

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        « Surtout dehors les sentiments, Evitant tout problèmes. Nous sommes assez grands, Pour ne pas dire je t'aime. » [Pv ▬ Yugi Wakaïdo]

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